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2008, une crue récente

Les crues, phénomène fréquent Au XIIème siècle, les turcies Au XVème siècle, 2 sortes d'aménagements 1606, la levée de Saint Antoine 1767, construction du pont de Nevers 1789-1790, 2 crues destructrices Au XVIIIème siècle, réhaussement des levées 1822-1838, le canal latéral à la Loire 1841, de nouveaux ouvrages de navigation 1846, la crue au débit le plus fort du XIXème siècle 1853-1860, 2 nouvelles levées, toujours plus hautes 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1860, l'ingénieur Comoy propose 1866, la plus forte crue à Nevers 1907, la plus forte crue du XXème siècle Le XXème siècle, une urbanisation candide 2003, la piqure de rappel 2008, une crue récente

Une ferme les pieds dans l'eau lors de la crue de novembre 2008
La crue de 2008 auraient pu provoquer plus de dommages !
Les transports et l’alimentation en eau potable peuvent être perturbés par les inondations, et même cesser de fonctionner temporairement. Ces effets indirects de la crue peuvent se répercuter sur les habitants et sur les activités placés en dehors des zones inondables.
Suite à l’extension de l’urbanisation dans la vallée de la Loire sur Nevers, les dommages liés aux inondations, en cas de forte crue, seraient très importants. L’agglomération de Nevers serait donc dans une situation très difficile.


Une voiture imergée lors de la crue de novembre 2008 Simuler la crue de mai 1856
Sans prendre en compte le traumatisme social survenant aujourd’hui, la crue causerait, sur les 450 kilomètres séparant Nevers d’Angers :
- 6 milliards d’euros de dommages
- 300 000 habitants menacés ou inondés
- 13 600 entreprises dont 500 de plus de 20 salariés
- 72 000 emplois
- 80 000 logements
- la fermeture de routes, d’équipements, des atteintes sur le milieu naturel et agricoles

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