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Le XXème siècle, une urbanisation candide

Les crues, phénomène fréquent Au XIIème siècle, les turcies Au XVème siècle, 2 sortes d'aménagements 1606, la levée de Saint Antoine 1767, construction du pont de Nevers 1789-1790, 2 crues destructrices Au XVIIIème siècle, réhaussement des levées 1822-1838, le canal latéral à la Loire 1841, de nouveaux ouvrages de navigation 1846, la crue au débit le plus fort du XIXème siècle 1853-1860, 2 nouvelles levées, toujours plus hautes 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1860, l'ingénieur Comoy propose 1866, la plus forte crue à Nevers 1907, la plus forte crue du XXème siècle Le XXème siècle, une urbanisation candide 2003, la piqure de rappel 2008, une crue récente

Vue aérienne de la levée St Eloi et des alentours Logements, équipements et commerces sont construits derrière les levées
A la suite de la crue de 1907, les constructions sont autorisées le long de la levée de Médine (Direction Départementale de l’Equipement, Maison des Sports, de la Culture et du Travail, Hôtel Mercure…)...
L’extension de la ville se fait « à l’abri » des levées de Médine et de Sermoise jusqu’au canal de dérivation (quartier des Bords de Loire) et depuis 1975, au-delà avec la ZAC de la Baratte et le quartier des Courlis.
Les levées protégeant le val de Sermoise sont dites insubmersibles. Leur crête se trouve à 1 mètre au-dessus des Plus Hautes Eaux Connues (PHEC, niveau de référence correspondant aux crues du XIXéme siècle).


Les quartiers des bords de Loire protégés par la levée St Eloi L’urbanisme a oublié le risque
L’absence de survenance de crues pendant le reste du XXème siècle laisse à penser qu’il n’y a plus lieu de se méfier du fleuve. L’occupation des rez-de-chaussée initialement composés de pilotis et la construction de lotissements dans le lit majeur du fleuve sont autant d’exemples qui illustrent l’oubli du risque.

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