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1866, la plus forte crue à Nevers

Les crues, phénomène fréquent Au XIIème siècle, les turcies Au XVème siècle, 2 sortes d'aménagements 1606, la levée de Saint Antoine 1767, construction du pont de Nevers 1789-1790, 2 crues destructrices Au XVIIIème siècle, réhaussement des levées 1822-1838, le canal latéral à la Loire 1841, de nouveaux ouvrages de navigation 1846, la crue au débit le plus fort du XIXème siècle 1853-1860, 2 nouvelles levées, toujours plus hautes 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1860, l'ingénieur Comoy propose 1866, la plus forte crue à Nevers 1907, la plus forte crue du XXème siècle Le XXème siècle, une urbanisation candide 2003, la piqure de rappel 2008, une crue récente

Quai de Médine inondés par la crue de 1866 Septembre 1866, la plus forte crue jamais enregistrée à Nevers
A l’aval du canal de dérivation de la Nièvre, la levée de Saint-Eloi, qui a été reconstruite et renforcée après la crue de 1856, s’affaisse brutalement sur plus de 100 mètres.
La crue menace les quartiers du Mouësse et du boulevard de la République au Champ de Foire.
Toutefois, la mise en place de 600 m3 de remblais par les Neversois permet de défendre les quartiers.
La crue rompt cependant la levée de Sermoise sur 100 mètres, noyant ainsi le val Saint-Antoine jusqu’à Plagny. L’eau recouvre la voie d’accès au Pont de Loire.
Une brèche de 100 m dans la levée s’ouvre entre les ponts en rive gauche. Le remblai du chemin de fer et le viaduc sont menacés par les affouillements. Une partie de la voie ferrée s’effondre.
La levée de Saint-Eloi, déjà reconstruite et renforcée après 1846 et 1856, se rompt en amont du canal de dérivation de la Nièvre sur le lieu-dit de la Baratte.
A Decize, le faubourg Saint Privé est inondé. A Fourchambault, la levée des Joigneaux et la rampe d’accès au pont sont rompues.


Quai de Médine inondés par la crue de 1866

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