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1789-1790, 2 crues destructrices

Les crues, phénomène fréquent Au XIIème siècle, les turcies Au XVème siècle, 2 sortes d'aménagements 1606, la levée de Saint Antoine 1767, construction du pont de Nevers 1789-1790, 2 crues destructrices Au XVIIIème siècle, réhaussement des levées 1822-1838, le canal latéral à la Loire 1841, de nouveaux ouvrages de navigation 1846, la crue au débit le plus fort du XIXème siècle 1853-1860, 2 nouvelles levées, toujours plus hautes 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1856, crue de référence sur la Loire Moyenne 1860, l'ingénieur Comoy propose 1866, la plus forte crue à Nevers 1907, la plus forte crue du XXème siècle Le XXème siècle, une urbanisation candide 2003, la piqure de rappel 2008, une crue récente

Une maison des bords de Loire inondéeLes embâcles de la crue de Janvier 1789 provoquent une brèche
La débâcle de glace du 17 janvier 1789 répand une énorme quantité de glaces dans le val supérieur de Sermoise, rendant impraticable le chemin de halage et créant de larges ravins.
Les embâcles sont arrêtées par le pont de Saint-Eloi et barrent la rivière.
En rive gauche, à l’aval du pont, les glaces ouvrent une brèche d’environ 80 mètres dans la levée.


Gravure représentant la Loire en crue La crue de 1790 endommage fortement le pont de pierre tout neuf
Les travaux réalisés et les piles de l’ouvrage réduisent très fortement la section du lit au droit de Nevers.
La crue de novembre 1790 est sans doute la crue la plus significative par ses conséquences.
Lors de cette crue, la Loire atteint à Nevers un niveau de 5,80 mètres. Cinq arches du pont sont détruites. La liaison entre les deux rives est coupée. Les bas quartiers de la ville sont inondés.
Plusieurs brèches s’ouvrent rive gauche dans la levée de Sermoise.
La levée de Médine subit également des dommages.

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